12/05/2026
Ton ancien site n’était pas parfait, mais il ramenait des appels. Tu l’as refait pour avoir quelque chose de plus propre, plus moderne, plus rassurant. Puis les demandes de devis baissent. Pas un peu. Vraiment. Les pages qui ressortaient sur Google disparaissent, ta fiche Google Maps envoie encore vers l’ancienne adresse, certaines pages ville ne répondent plus, et les rares prospects qui arrivent tombent sur une page d’accueil générique. En Île-de-France, où la construction comptait plus de 104 000 unités légales actives en 2023 et plus de 20 000 créations d’entreprises en 2025, une perte de visibilité locale se paie vite.
Le vrai problème, dans ce type de refonte, n’est presque jamais “le design”. Le problème, c’est la migration SEO cachée derrière le design : URL modifiées sans plan, redirections mal faites, contenus locaux supprimés, balises techniques oubliées, et fiche d’établissement reliée au mauvais domaine. Google traite une refonte avec changement d’URL comme une migration à part entière : il faut préparer le nouveau site, faire un mappage entre anciennes et nouvelles URL, rediriger proprement, puis surveiller le trafic et l’indexation. Si tu combines en plus changement de domaine, nouveau CMS et réécriture du contenu, Google prévient qu’une baisse de trafic est probable, parce qu’il doit réévaluer les pages.